Après le rachat du moteur 123People par le groupe PagesJaunes, annoncé il y a quelques jours, une nouvelle version du site PagesBlanches vient d’être lancée, dans laquelle les résultats comprennent, outre les coordonnées traditionnelles des abonnés, les réponses données par Copainsdavant, Facebook, LinkedIn, Trombi, Twitter et Viadeo.

Le moteur affiche donc toutes les informations « publiques » de la personne publiées sur ces réseaux, c’est-à-dire celles qu’elle a choisi de rendre accessibles à tous. Ces outils possèdent en effet généralement différents options de protection de ses informations personnelles.
Lorsque l’on veut contacter quelqu’un, ce ne sont donc plus ses seules coordonnées “domestiques” que l’on obtient, mais aussi celles liées à son lieu de résidence, mais aussi celles liées à sa personne.
Bien entendu, pour que cela fonctionne, l’intéressé(e) doit avoir entré ses nom et prénom de la même manière sur les différents sites concernés.
La recherche peut par ailleurs être affinée, au-delà du prénom et du nom, avec d’autres informations telles que l’école fréquentée, la zone géographique, l’employeur de la personne recherchée.
Rendue possible grâce au moteur Exalead, cette nouveauté officialise la nouvelle donne des moyens désormais disponibles pour contacter ou… identifier un individu.
On constate en effet qu’il ne s’agit plus d’accéder aux coordonnées de la personne, mais à l’ensemble de ses « profils sociaux » tels qu’elle les a elle-même renseignés. Et là ressurgit la question du contrôle par chacun des informations publiées.
La suppression de ce référencement peut être demandée à tout moment depuis le site PagesBlanches, en application des recommandations de la CNIL.
Et vous, que pensez-vous de cette évolution ? Heureux que l’ensemble de nos traces en ligne gagne en cohésion, ou ambivalents face à la mise en évidence de la publication de nos vies ?
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